Êtes-vous «HOT» dans votre procédure de travail à chaud ?

Tout d'abord, qu'est-ce que le travail à chaud ? C'est tout travail de soudage, coupage, meulage ou tout travail générant une source de chaleur. Je vous entends déjà … oui, mais il y a des ateliers prévus à cet effet ! Avant même d'entrevoir tout travail à chaud dans le lieu de travail, il faut s'interroger : Est-ce que je peux faire le travail autrement ? Est-ce que je peux effectuer le travail à chaud ailleurs ? Et est-ce que je peux faire le travail à un autre moment qui représenterait moins de risques ? Ces 3 a sont le début indispensable d'une procédure de travail à chaud.
La suite est une liste d'actions à enclencher lorsqu'un travail à chaud doit finalement s'effectuer dans un lieu de travail autre qu'un atelier de soudure ou atelier mécanique. Tout d'abord un permis. Il est essentiel d'émettre un permis de travail à chaud à tout travailleur ou entrepreneur effectuant du travail à chaud sur les lieux de travail, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de la bâtisse.
Pour émettre un permis : l'émetteur. Un émetteur est une personne responsable qui se rendra sur les lieux du travail à chaud afin d'en déterminer les risques et les actions à accomplir afin de sécuriser la scène. Le périmètre de sécurité déterminé par le Code national de protection des incendies (CNPI) est de 35 pieds de rayon. Donc, enlever tout combustible dans un rayon de 35 pieds. Si l'exclusion de tous les combustibles est impossible, nous devons entreprendre des actions multiples, soit balayer les planchers, arroser les planchers, mettre des bâches ignifuges, mettre des écrans protecteurs, boucher tous les trous ou les interstices dans les murs afin d'éviter qu'un feu y couve, etc. Bref, tout ce que nous pouvons faire afin de rendre la scène la plus sécuritaire possible.
Ensuite, un surveillant. Un surveillant est une personne qui est présente durant tout le travail, qui surveille la scène et qui est prête à réagir en cas d'incendie, donc il doit connaître les techniques d'extinction d'un incendie. Selon les risques, une surveillance supplémentaire peut être exigée, soit une heure en continu suite aux travaux et une surveillance finale de quatre heures suivant la fin des travaux.
Établir une procédure de travail à chaud doit être envisagé pour toute entreprise soucieuse de garder son établissement hors de danger. Cette démarche est assez facile, mais combien importante, et demande de la rigueur. Nous évitons ainsi des pertes de vie, des pertes d'emploi, des pertes de production et des augmentations d'assurances. Il est certain qu'on ne peut mettre tous les points à prendre en considération dans un simple article, mais nous pouvons vous aider à structurer votre démarche.
Comme le règlement sur la santé et la sécurité du travail (RSST) ne regorge pas d'information afin de structurer votre démarche, il en va de soi que vous devez élaborer votre procédure en vous penchant sur les risques potentiels de votre établissement. Voici l'essentiel du règlement de l'article 313.
« 313. Interdiction : Les opérations de soudage et de coupage sont interdites à proximité de matériaux combustibles ou dans des lieux contenant soit des gaz ou des vapeurs inflammables, soit des poussières combustibles présentant un danger de feu ou d'explosion, à moins que des mesures de sécurité ne soient prises pour prévenir tout risque d'incendie ou d'explosion. »
Donc, à vous de «procédurer» !
En parlant de feu, est-ce que vous avez changé les piles de vos détecteurs d'incendie à la maison ? Ceci est d'autant plus important, car cette action aussi peut sauver des vies… des gens que vous aimez
La suite est une liste d'actions à enclencher lorsqu'un travail à chaud doit finalement s'effectuer dans un lieu de travail autre qu'un atelier de soudure ou atelier mécanique. Tout d'abord un permis. Il est essentiel d'émettre un permis de travail à chaud à tout travailleur ou entrepreneur effectuant du travail à chaud sur les lieux de travail, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de la bâtisse.
Pour émettre un permis : l'émetteur. Un émetteur est une personne responsable qui se rendra sur les lieux du travail à chaud afin d'en déterminer les risques et les actions à accomplir afin de sécuriser la scène. Le périmètre de sécurité déterminé par le Code national de protection des incendies (CNPI) est de 35 pieds de rayon. Donc, enlever tout combustible dans un rayon de 35 pieds. Si l'exclusion de tous les combustibles est impossible, nous devons entreprendre des actions multiples, soit balayer les planchers, arroser les planchers, mettre des bâches ignifuges, mettre des écrans protecteurs, boucher tous les trous ou les interstices dans les murs afin d'éviter qu'un feu y couve, etc. Bref, tout ce que nous pouvons faire afin de rendre la scène la plus sécuritaire possible.
Ensuite, un surveillant. Un surveillant est une personne qui est présente durant tout le travail, qui surveille la scène et qui est prête à réagir en cas d'incendie, donc il doit connaître les techniques d'extinction d'un incendie. Selon les risques, une surveillance supplémentaire peut être exigée, soit une heure en continu suite aux travaux et une surveillance finale de quatre heures suivant la fin des travaux.
Établir une procédure de travail à chaud doit être envisagé pour toute entreprise soucieuse de garder son établissement hors de danger. Cette démarche est assez facile, mais combien importante, et demande de la rigueur. Nous évitons ainsi des pertes de vie, des pertes d'emploi, des pertes de production et des augmentations d'assurances. Il est certain qu'on ne peut mettre tous les points à prendre en considération dans un simple article, mais nous pouvons vous aider à structurer votre démarche.
Comme le règlement sur la santé et la sécurité du travail (RSST) ne regorge pas d'information afin de structurer votre démarche, il en va de soi que vous devez élaborer votre procédure en vous penchant sur les risques potentiels de votre établissement. Voici l'essentiel du règlement de l'article 313.
« 313. Interdiction : Les opérations de soudage et de coupage sont interdites à proximité de matériaux combustibles ou dans des lieux contenant soit des gaz ou des vapeurs inflammables, soit des poussières combustibles présentant un danger de feu ou d'explosion, à moins que des mesures de sécurité ne soient prises pour prévenir tout risque d'incendie ou d'explosion. »
Donc, à vous de «procédurer» !
En parlant de feu, est-ce que vous avez changé les piles de vos détecteurs d'incendie à la maison ? Ceci est d'autant plus important, car cette action aussi peut sauver des vies… des gens que vous aimez